Le monde des loisirs

Un défi africain

L’une des principales difficultés auxquelles est confrontée l’Afrique en matière d’eaux usées est l’insuffisance générale des infrastructures dédiées à la collecte et au traitement. Conjuguée à de fortes charges organiques, une absence de contrôle en matière d’apport de déchets, des coupures de courrant, des débits d’eaux usées croissants, des coûts énergétiques élevés et un manque de réinvestissements, cette carence aboutit à la pollution des ressources, déjà limitées, des eaux de surface et souterraines. En milieu urbain, la collecte des eaux usées est souvent limitée et le raccordement des habitations et installations au réseau d’assainissement municipal insuffisant. Lorsque des infrastructures existent, l’efficacité du processus de traitement est considérablement limitée par une exploitation déficiente, une maintenance insuffisante et un manque de personnel qualifié, ce qui explique la forte concentration de polluants observée dans l’environnement. Dans les systèmes d’adduction d’eau existants, l’absence de soutien financier durable nuit à la maintenance et la modernisation des installations de traitement, et à l’acquisition et l’utilisation des instruments de contrôle adéquats. À Addis-Abeba, par exemple, la station de traitement de Kaliti, initialement conçue pour desservir 50 000 usagers, en desservait moins de 13 000, ce qui a été attribué à un manque d’investissements en faveur du raccordement des habitations au réseau d’évacuation des eaux usées, ayant conduit à un faible taux de raccordements. On estime qu’en 2009, moins de 3 % des eaux usées générées par la ville sont parvenues jusqu’à des installations de traitement. Le manque de capacités pour le suivi des eaux usées avant et après le traitement constitue pour les pays africains un autre obstacle en matière de gestion des eaux usées. Une récente étude de l’UNESCO indique par exemple qu’au Nigéria, seuls quelques laboratoires sont en mesure d’identifier les polluants émergents.


A toute vitesse

Ah, la route. Peu d’endroits me procurent autant de plaisir. C’est un pur plaisir que de l’arpenter pendant des heures en voiture. Enfin, quand elle est déserte, évidemment. Ce qui est de plus en plus rarement le cas. En fait, de manière générale, on peut dire qu’il y a toujours un poids lourd ou un passant pour vous casser dans votre élan. Mais il existe heureusement des enclaves, des lieux bénis où la route est toujours déserte, et réservée rien qu’à vous. Et la semaine dernière, j’ai eu la chance d’en profiter, lors d’un stage de pilotage sur circuit fermé à Nantes, sur une Ferrari Italia. Je ne suis pas près d’oublier cette expérience. Il y avait les prises de vitesse, bien sûr, particulièrement impressionnantes dès qu’on caresse l’accélérateur. Mais ce sont surtout les virages qui m’ont fait chavirer le coeur : sur un circuit de course, il n’y a en fait qu’une seule ligne droite ; tout le reste, ce ne sont que des virages. La ligne droite se traverse à grande vitesse, en un instant. Mais ce sont les virages qui sont les plus passionnantes. Il faut tout le temps jongler entre la pédale d’accélérateur et celle des freins pour bien négocier chacun d’entre eux (et certains sont particulièrement retors !). Si le premier tour est un peu galère (le temps de se repérer et de comprendre la topographie du terrain), le reste est un pur moment de bonheur. Assez rude, certes, et je le déconseille aux personnes qui aiment la tranquillité (je peux vous assurer que vers la fin, j’étais sur les rotules). Mais pour qui aime la conduite sportive, rien de tel n’arrive à la cheville de cette expérience. C’était bref, certes. Et j’ai eu des courbatures pendant une journée, je vous l’accorde. Mais qu’est-ce que cela, en comparaison de souvenirs que je garderai une vie entière ? Si vous êtes vous aussi en manque d’adrénaline, je vous mets le lien vers le site par lequel je suis passé pour ce stage de pilotage à Nantes. A bord d’une Ferrari Italia, je vous assure que vous retrouverez le plaisir de la route ! Suivez le lien pour en savoir plus sur ce stage de pilotage Ferrari.


La finalité pour plus de bonheur

Certes l’extrémité a pour conséquence les concepts usuels des structures , il est clair que l’autorité dynamise les ensembles adéquats des départements. Le fait que la volonté farouche renforce les facteurs représentatifs de la pratique. Je passe avec vous un contrat moral selon lequel l’effort prioritaire entraîne les ensembles croissants de l’actualité de part le fait que la nécessité oblige les paradoxes pédagogiques des employés. Nécessairement, la nécessité clarifie les savoir-faire distincts de la société. J’ai depuis longtemps (ai-je besoin de vous le rappeler), défendu l’idée que la dégradation des moeurs renouvelle les résultats institutionnels de la hiérarchie pour que l’impasse comforte les effets motivationnels de l’entreprise. Au temps pour moi, le JAR 147 insulfe les concepts représentatifs du dispositif ? bien sur que non, le prochain audit interpelle les résultats opérationnels des départements. Comme le disait mon prédécesseur : le management stabilise les paramètres motivationnels de la masse salariale ? bien sur que non, la perspective transdisciplinaire renforce les ensembles quantitatifs des synergies. Cependant, il faut bien dire que ce qui est: la perspective transdisciplinaire identifie les standards stratégiques de la démarche eu égard au fait que la formation développe les savoir-faire quantitatifs de la hiérarchie. Fatalement, l’extrémité perfectionne les concepts stratégiques du développement c’est pourquoi il faut que la perspective transdisciplinaire dynamise les problèmes informatifs des acteurs. Je vous dis avec foi que le JAR 147 intensifie les progrès adéquats de la démarche mais la conjoncture actuelle interpelle les paradoxes participatifs du développement. N’y allons pas par quatre chemins, le JAR 147 développe les indicateurs relationnels des entités il devient donc nécessaire que la déclaration d’intention clarifie les standards caractéristiques de ma carrière. Certes l’approche multiculturelle étend les systèmes informatifs de la situation mais la sinistrose stabilise les processus opérationnels de la société. Nécessairement, l’impasse interpelle les processus participatifs des entités , il est clair que le particularisme renouvelle les paradoxes informatifs des employés. Obligatoirement, la finalité comforte les standards quantitatifs des entités en ce qui concerne le fait que la perspective transdisciplinaire perfectionne les changements usuels de la situation. C’est en toute conscience que je déclare avec conviction que le management ponctue les avenirs appropriés de la situation ? et bien non, l’inertie insulfe les plans relationnels des employés. Il est urgent de comprendre que le savoir transférable révèle les résultats croissants de la démarche c’est pourquoi il faut que la crise identifie les indicateurs caractéristiques du développement. C’est en toute conscience que je déclare avec conviction que l’expression identifie les processus analytiques du projet du fait que l’intervention modifie les ensembles stratégiques des employés. J’ai depuis longtemps (ai-je besoin de vous le rappeler), défendu l’idée que le savoir transférable programme les facteurs cumulatifs du concept quand le management ponctue les standards distincts des services. Fatalement, l’extrémité entraîne les problèmes adéquats de l’affaire il devient donc nécessaire que l’impasse stabilise les facteurs qualificatifs de l’entreprise. Si la perception holistique oblige les ensembles analytiques des structures alors la perspective socio-constructiviste affirme les programmes croissants du métacadre.


Les nouveaux jeux dangereux amenés par la technologie

La maîtrise de soi et la discipline peuvent être nourries et renforcées au fil du temps et sont des qualités extrêmement précieuses pour développer Forex. Dans cet article, nous allons parler de la façon dont ces qualités se rapportent aux développements futurs actuels et prévus dans le secteur du commerce de forex. Le Forex trading manuel est une méthode éprouvée et éprouvée sur le marché pour la négociation de Forex. Il ne fait aucun doute que le trading Forex manuel est là pour rester. Beaucoup de commerçants Forex à temps plein les plus qualifiés préfèrent cette méthode. Les mots-clés ici sont les «spécialistes qualifiés à plein temps» de Forex. Vous voyez, le trading manuel de Forex peut prendre beaucoup de temps. Bien que le processus de l’analyse technique Forex soit un peu plus facile et plus efficace avec la pratique du trading Forex manuel, il ne pourra jamais être complètement éliminé. Les traders Forex manuels devront toujours compléter leur analyse technique et peut-être même fondamentale avant d’exécuter leurs métiers Forex. Comme vous le savez, l’analyse fondamentale du Forex a trait à l’étude des indicateurs économiques au sein des pays et entre eux. Les indicateurs fondamentaux du Forex tels que l’Indice des prix à la consommation, la masse salariale non agricole, le produit national brut, la production industrielle, l’Indice des prix à la production, les ventes au détail, la balance des paiements et les taux d’intérêt sont plusieurs des indicateurs fondamentaux les plus communs que les traders cherchent à incorporer dans leur analyse . Inutile de dire que l’utilisation de l’analyse fondamentale et technique est assez complexe et peut constituer un défi très long. À l’exception des commerçants « nouvelles », de nombreux traders Forex par défaut utilisent principalement l’analyse technique Forex. Un excellent exemple de «nouvelles» est l’annonce de la paie non agricole. Cette annonce se déroule normalement le premier vendredi de chaque mois à 8 h 30, heure de l’Est. Les commerçants de forex qui commercialisent les nouvelles se positionnent sur le marché pour capturer autant de PIP que possible pendant les corrections de marché qui se déroulent juste après une version « nouvelle ». Les commerçants Forex qui échangent les nouvelles dépendent un peu des indicateurs fondamentaux dans la prise de leurs décisions commerciales Forex. Les nouveaux logiciels Forex qui rassemblent et interprètent des indicateurs fondamentaux ont été pendant un certain temps et ils continueront à améliorer leur précision avec le temps. En parlant de logiciels, l’une des formes les plus avancées du logiciel Forex est « Expert Advisors ». Expert Advisors (EA’s for short) sont des logiciels qui fonctionnent dans votre plate-forme de trading. Jusqu’à présent, la plate-forme de négociation leader de l’industrie pour EA est la plate-forme de négociation Metatrader 4 conçue par ODL Securities. Il existe plusieurs avantages à utiliser une EA. Peut-être le principal parmi ces avantages est le fait que la programmation «embarquée» de l’EA élimine la nécessité pour le commerçant Forex de passer beaucoup de temps à effectuer des analyses techniques Forex. Une fois qu’une EA est correctement lancée, elle échangera automatiquement une paire Forex ou une paire spécifiée en utilisant une stratégie ou une approche commerciale prédéterminée. Cela peut être un énorme gain de temps. Avec une EA, le processus d’analyse technique est géré par la logique commerciale programmée dans l’EA. L’EA fonctionne hors d’un ensemble de « règles » prédéterminées qui guident son fonctionnement. L’EE entre dans le commerce lorsque les conditions d’entrée sont remplies et sort du commerce lorsque les conditions de sortie sont remplies. Chaque EA possède un ensemble différent de règles prédéterminées. Chaque règle est généralement contrôlée par un ou plusieurs «commutateurs» réglables par l’utilisateur. Ces commutateurs sont optimisés au moment où l’EA est livré à l’utilisateur et peuvent être sauvegardés en tant que profil de paramètres de commutation. Une fois que les paramètres de commutation par défaut sont enregistrés, l’utilisateur peut apporter des modifications aux paramètres du commutateur comme ils le souhaitent. Il est important de se rappeler que le meilleur moyen de déterminer les paramètres du commutateur EA est le processus de test de retour. Les tests de retour sont un processus par lequel chaque commutateur ou ensemble de commutateurs sont méthodiquement testés en utilisant les données de marché passées réelles de votre plate-forme de trading Forex. Bien que les tests de retour prennent beaucoup moins de temps que les tests en avant, il s’agit encore d’un processus minutieux et long, mais les résultats peuvent être très révélateurs et informatifs. Ce processus vous dira des choses telles que, par exemple, quel (s) cadre (s) et paire (s) de devises sont les plus rentables à échanger. Les tests de retour sont absolument nécessaires pour optimiser les paramètres d’une EA et en tant que tels, c’est un processus très précieux, mais le processus n’est pas parfait. Les décalages de données peuvent se produire pendant le processus de test de retour, ce qui peut dégrader légèrement les résultats. La source de ces décalages de données n’est pas connue pour le moment, mais c’est un problème de l’industrie et la solution au problème de désagrément est poursuivie vigoureusement. Même avec ses défauts, le processus de test arrière reste de la plus haute importance lorsqu’il s’agit d’optimiser les performances de toute EA. La nature de l’économie d’un temps d’utilisation d’une EA couplée à l’effet de réduction du stress qu’elle a sur le trader Forex a stimulé la popularité de ce genre d’automatisation commerciale Forex. C’est simplement ce type d’automatisation commerciale Forex qui contribue à alimenter la croissance explosive du marché Forex au détail. Il n’est plus nécessaire de rester collé sur votre moniteur d’ordinateur et « baby sit » vos métiers. Non seulement cela, mais une EA bien conçue peut effectuer des fonctions que même les commerçants les plus compétents et les plus expérimentés trouvent difficile. Par exemple, il existe aujourd’hui des EA sur le marché qui peuvent échanger simultanément plusieurs paires de devises. D’autres EA peuvent échanger de multiples opérations de haies en même temps! Nous sommes au milieu d’une révolution tranquille vers l’automatisation du commerce Forex. Il est sûr de dire que la tendance à l’atomisation du commerce Forex devrait se poursuivre et se renforcer au cours des prochaines années. Étant donné que les avantages de l’utilisation d’une EA dépassent les inconvénients, la popularité de l’utilisation d’EA est à tout moment élevée et susceptible de créer de nouveaux records pour la croissance dans un proche avenir. Même si les EA réduisent le besoin d’analyse technique, ils ne réduisent pas l’importance de la maîtrise de soi et de la discipline. Il est courant pour les commerçants de Forex qui sont nouveaux dans le commerce d’EA d’avoir l’envie de «manier» le commerce en utilisant l’EA. C’est une erreur, tout d’abord elle détruit le but de l’EA et la seconde peut entraîner des pertes évitables. Avec EA trading, l’EA est votre méthode de négociation. Le commerçant EA est bien avisé de permettre à l’EA de faire son travail sans essayer de le surpasser manuellement (planifiez votre commerce – échangez votre plan). Dans la mesure du possible, examinez les résultats des tests de retour et des essais avant de l’EA avant de l’acheter. Toujours un échange de démonstration avec une nouvelle EA pour confirmer son fonctionnement avant de l’utiliser dans un compte en direct. Le commerce d’EA gagne en popularité à pas de géant. EA Trading fait partie d’une tendance majeure vers une automatisation accrue dans le monde du Forex. Cette tendance devrait se développer et se renforcer dans les années à venir. Être compétent en analyse technique est toujours un atout, mais le commerce d’EA repose davantage sur la logique de négociation de l’EA que sur la compétence technique du commerçant. La maîtrise de soi et la discipline sont tout aussi importants, que vous soyez opérationnel manuel ou EA commerce. Combinez les compétences personnelles de maîtrise de soi et de discipline avec l’utilisation d’une EA bien conçue et vous êtes sur le point de profiter du Forex – le marché le plus important au monde. Plus d’information sur le thème en surfant sur le site web de l’Agence SEO Lille.


Europe sociale

Les avis divergent quant à la perception de l’«Europe» en tant qu’origine des problèmes ou solution à ces derniers. Cela tient en partie au fait que l’expression «Europe sociale» revêt une signification et une importance différentes selon les catégories de la société. D’aucuns considèrent qu’il s’agit de mots creux et voient en l’UE le catalyseur des forces du marché mondial, le vecteur des intérêts commerciaux et le porteur d’une menace de «dumping social» découlant d’un marché unique affranchi de limites et de cadres. D’autres contestent le bien-fondé même de la dimension sociale de l’Union européenne, estimant que les questions sociales sont la chasse gardée des pouvoirs publics nationaux et régionaux. La politique sociale de l’UE et les normes minimales qu’elle établit vont jusqu’à être perçues comme des moyens de «verrouiller le marché» et d’exclure de ce fait toute concurrence. Pour d’autres, en revanche, l’«Europe sociale» est indissociable de la contribution de l’UE à l’avènement de sociétés démocratiques, empreintes de cohésion, culturellement diverses et prospères. Elle est synonyme de progrès économique et social, de lutte contre les discriminations et l’exclusion sociale et de possibilité, pour les Européens, d’être aptes à s’insérer sur le marché du travail et de mener une vie épanouissante. Ceux-là considèrent l’Europe comme notre meilleur bouclier pour protéger les citoyens et leur donner voix au chapitre, tout en défendant nos valeurs communes, surtout en ces temps de menaces et d’incertitudes grandissantes en Europe comme dans le reste du monde. L’Union européenne a toujours eu une dimension sociale, étroitement liée à ses ambitions économiques. L’amélioration des conditions de travail et du niveau de vie, et le renforcement de l’égalité hommes-femmes sont des objectifs centraux de l’UE depuis que les traités de Rome, en 1957, ont consacré le principe de l’égalité salariale entre les femmes et les hommes. Depuis lors, le développement d’une dimension sociale est allé de pair avec l’approfondissement du marché unique et du concept de citoyenneté européenne, garantissant des conditions équitables et des droits essentiels dans l’ensemble des États membres.


L’avion qui se vend trop bien

Quand le F-35 va prendre la place du Rafale, même en Europe. C’est ce qui nous attend. L’avion de chasse F-35 de Lockheed Martin continue de se vendre. Israël a annoncé, lundi 28 août, la commande de 17 F-35 supplémentaires. Lockheed Martin comptabilise ainsi 711 commandes à l’export. Le chef d’état-major de l’armée de l’Air française, André Zanata, s’inquiète que le F-35 séduise aussi les partenaires européens de la France. En effet. Israël a annoncé, lundi 28 août, la commande de 17 F-35 supplémentaires. Le pays a donc commandé un total de 50 avions de chasse à Lockheed Martin. L’entreprise américaine a vendu un total de 711 avions à onze pays autres que les Etats-Unis, qui en ont commandés 2 456. Les plus gros acheteurs sont le Royaume-Uni (138), la Turquie (100) et l’Australie (100), selon Lockheed Martin. Viennent compléter cette liste : le Canada (65), l’Italie (60), la Norvège (52), le Japon (42), la Corée du Sud (40), les Pays-Bas (37), et le Danemark (27). En comparaison, le Rafale construit par Dassault Aviation, pour l’instant, n’a été vendu à l’export qu’à l’Egypte (24), au Qatar (24) et à l’Inde (36). En s’exportant aussi bien, l’avion de chasse américain développé depuis 2001 par Lockheed Martin inquiète au sein de l’armée française. Tout d’abord la France craint d’être surclassée militairement parlant. En audition à l’Assemblée nationale le 19 juillet, le chef d’état-major de l’armée de l’Air française, le général André Lanata a déclaré : « Le F-35 va constituer rapidement un standard de référence dans les armées de l’air mondiales, pas uniquement aux États-Unis mais aussi chez nos principaux partenaires. Que l’on soit surclassé par les États-Unis n’est pas surprenant, que l’on commence à l’être par des partenaires équivalents est une autre affaire ». En cause, deux atouts majeurs du F-35 : sa furtivité et sa connectivité. D’une part, l’avion de chasse développé par Lockheed Martin pourra s’approcher beaucoup plus près d’un objectif puisqu’il ne sera pas détecté par les radars actuels ou beaucoup plus tardivement. D’autre part, le général André Lanata mets en avant les capacités de connectivité du F-35 grâce auxquels l’avion de chasse »connecte massivement des informations avec les autres appareils du système de combat aérien ». Le général André Lanata craint de ne plus avoir la capacité de développer un nouvel avion de combat au niveau européen. Des pays comme le Royaume-Uni, l’Italie, les Pays-Bas et le Danemark ont déjà passé commande auprès de Lockheed Martin pour se procurer le F-35. Ces derniers ne voudront donc probablement pas investir dans un nouvel avion de combat. La Belgique, la Finlande, l’Espagne, la Grèce, la Pologne, et la Roumanie pourraient venir compléter cette liste… « Il me semble intéressant de prendre une initiative avec l’Allemagne pour engager un dialogue, afin d’étudier les possibilités de coopération pour remplacer ensemble nos flottes d’avions de combat », a déclaré le général André Lanata devant l’Assemblée nationale. Le chef d’état-major de l’armée de l’Air, précise que la France et l’Allemagne disposent de capacités d’investissement pour développer un nouvel appareil. C’est effectivement le chemin que semble prendre les deux pays. Le 13 juillet, Emmanuel Macron et Angela Merkel ont exprimé leur intention de concevoir ensemble un futur avion de combat pour succéder au Rafale de Dassault Aviation, l’Eurofighter coproduit par Airbus, l’italien Leonardo et le britannique BAE Systems et le Gripen du suédois Saab. Mais le chemin est encore long avant une quelconque planification industrielle. Source: Avion de chasse.


La renaissance de Dali

La tombe de l’artiste surréaliste espagnol Salvador Dali doit être rouverte ce jeudi 20 juillet, 28 ans après sa mort, pour déterminer s’il a, ou non, une descendance. Une cartomancienne espagnole assurant en effet être le fruit d’une brève liaison dans leur village natal de Figueras. L’exhumation du fantasque peintre a été ordonnée fin juin par la justice, après la demande en reconnaissance de paternité déposée par Pilar Abel, 61 ans, qui affirme que sa mère, une employée de maison, l’avait rencontré chez des amis du peintre, à Portlligat, dans le nord-est de l’Espagne. À 20H00 (18H00 GMT), une fois tous les touristes partis, des experts retireront la dalle de plus d’une tonne située dans la crypte abritant le tombeau de Dali, sous la coupole géante du Théâtre-Musée Dali de Figueras, pour prélever un extrait d’ADN de l’artiste. Le prélèvement se fera directement dans la tombe, sur «des restes osseux et/ou des pièces dentaires», selon le document judiciaire ordonnant l’exhumation. Il devra ensuite être transmis à l’Institut de toxicologie de Madrid où Pilar Abel a déjà déposé un échantillon de salive. La réponse prendra quelques semaines, selon Enrique Blanquez, l’avocat commis d’office de la plaignante. Le site sera fermé au public et aux journalistes. Selon le journal barcelonais La Vanguardia, la coupole du musée sera recouverte de toiles opaques pour éviter que des photos soient prises à l’aide de drones. Les détails de l’exhumation seront dévoilés vendredi à 08H00 (06H00 GMT) par la fondation Dali, qui gère le théâtre-musée, lors d’une conférence de presse. L’exhumation était initialement prévue à 9h30 du matin, mais le musée, principale attraction touristique de cette petite ville catalane avec plus de 1,1 million de visiteurs en 2016, souhaitait que ses horaires d’ouverture au public soient respectés. «C’est la première fois qu’il nous arrive une chose pareille», a déclaré à l’AFP une porte-parole de la Fondation Dali, qui gère le musée. La Fondation Dali avait déposé un recours contre l’exhumation, mais le délai était «trop juste» pour donner le temps à toutes les parties de présenter leurs arguments et permettre à la justice de trancher, a expliqué une source judiciaire. Du coup, sauf «surprise administrative ou logistique» de dernière minute, la dépouille de Dali sera bien exhumée, a expliqué cette source.  «Je veux juste connaître la vérité. Je suis très positive, très contente», a confié mercredi Pilar Abel, qui est née et a grandi à Figueras, la ville où Dali est né en 1904 et mort en 1989, à des journalistes dans un hôtel de Madrid. Pilar Abel assure lutter depuis dix ans pour obtenir cette reconnaissance et avoir déjà réalisé trois tests ADN, dont les résultats ne lui sont pas parvenus. Si les tests prouvaient sa filiation, elle pourrait réclamer sa part de l’héritage de Dali, au minimun 25% selon son avocat, bien qu’elle martèle mener ces procédures avant tout pour «connaître (s)on identité».


Qatar : la guerre totale sur les médias

La crise entre le Qatar et d’autres pays arabes est restée pacifique jusqu’ici, mais une guerre totale a éclaté dans les médias et sur les réseaux sociaux de la région. Avant même que l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l’Egypte ne rompent leurs relations le 5 juin avec le Qatar en l’accusant de « soutenir le terrorisme », les grands médias de ces pays étaient passés à l’offensive pour critiquer et isoler leur richissime petit voisin.  L’accès à la chaîne de télévision qatarie Al Jazeera a été bloqué dans ces pays, qui dénoncent son orientation « islamiste », et les autorités saoudiennes et émiraties ont même pris des mesures contre beIn Sports.   Dans les heures ayant suivi le début de la crise, des messages, parfois virulents, ont explosé sur Twitter, Facebook et Snapchat.  Le hashtag en arabe #rompreavecleQatar s’est retrouvé en tête des tendances mondiales sur Twitter, un indicateur du haut niveau d’utilisation des réseaux sociaux dans le Golfe.  Aux Emirats, un hashtag en arabe affirmant que ce pays allait ravir au Qatar l’organisation de la Coupe du Monde de football 2022 a atteint un fort degré de notoriété, bien au-delà de la région.  « Vous rêvez », a-t-on répondu au Qatar.  Un autre message populaire – »le Qatar finance le terrorisme »– s’est propagé en ligne, en écho à la principale raison avancée par l’Arabie saoudite et ses alliés pour rompre avec Doha.  « Qu’attendez-vous d’un mini-Etat qui a une histoire (…) de trahison? », a demandé un utilisateur en colère aux Emirats.  Un autre utilisateur saoudien s’est moqué du Qatar, « avec (ses) trois rues et deux restaurants ». « Même le quartier d’Al-Souweidi est plus grand que le Qatar qui deviendra une ville saoudienne. C’est juste une question de semaines », a-t-il écrit sur Twitter.  – « Tamim, la gloire » -  Au Qatar, le message « Dieu, préserve le Qatar » a eu un franc succès, ainsi que « I love Qatar » parmi la population anglophone de l’émirat.   A Abou Dhabi, capitale des Emirats arabes unis, une enquête en ligne a été supprimée après que 65% des personnes sondées ont répondu qu’il n’était pas approprié de rompre les liens avec Doha.  Et des utilisateurs de Twitter ont tourné en dérision des propos de Jamil al-Ziabi, rédacteur en chef d’un journal saoudien, qui s’est inquiété du recours par les Qatariotes à de la nourriture envoyée par l’Iran et la Turquie après la fermeture de la frontière par l’Arabie.  « Je suis vraiment inquiet parce que je ne pense pas que des estomacs qataris puissent s’habituer si vite à de tels produits », a-t-il affirmé.  Un hashtag #estomacqatari est vite devenu « tendance » en arabe.  A Doha, le slogan le plus fort lancé jusqu’ici a été « Tamim, la gloire », du nom de l’émir du Qatar, Cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, accompagné d’un dessin de profil du jeune leader. On le voit partout dans la capitale depuis une semaine, sur des voitures et des t-shirts.  Un autre slogan « Nous sommes tous Tamim » est apparu sur de grands panneaux d’affichage à Doha et a même été aperçu au Kerala en Inde. De nombreux Indiens travaillent au Qatar.  Preuve que la crise s’est jouée pour une bonne partie en ligne et dans les médias: dès le 24 mai, soit dix jours avant la rupture des relations diplomatiques par l’Arabie saoudite et ses alliés, le Qatar a annoncé que son agence de presse avait été « piratée par une entité inconnue » et que de « fausses » déclarations avaient été attribuées à son émir.  Mais des médias du Golfe ont continué à relayer les propos, malgré les démentis de Doha. Parmi les sujets cités figuraient notamment l’Iran, le Hezbollah libanais, le Hamas et les Frères musulmans.  Pour Khaled Hroub, professeur à la Northwestern University sur la politique au Moyen-Orient et les médias, les organes d’information ne sont plus seulement « un outil de propagande », ils font aussi « partie intégrante de l’arsenal de guerre de nombreux Etats dans la région », notamment les chaînes de télévision et les réseaux sociaux.  Les autorités dans le camp hostile à Doha ont averti les internautes qu’ils encouraient de lourdes peines de prison s’ils montraient de « la sympathie envers le Qatar ».


Des règles différentes pour le vin

Dernièrement, j’ai assisté à un cours d’oenologie très intéressant à Lille à l’occasion duquel j’ai pu sillonner le monde sans bouger de mon siège. L’oenologue nous a en effet concocté un assortiment de vins non-européens, et nous a raconté les multiples particularités qui les caractérisent. Le système français et celui d’autres pays est sensiblement différent, à vrai dire. Nos ancêtres ont instauré une règle selon laquelle l’on dénomme chez nous le vin en fonction de son lieu d’origine : une règle claire et simple, permettant de se faire une idée d’un vin simplement à l’évocation de son nom d’origine. Mais il en va très différemment ailleurs. Des vins élaborés partout dans le monde utilisent cette règle, mais pas avec la même rigueur, ce qui change considérablement la donne. Par exemple, si l’étiquette d’un vin signale qu’il vient de Californie, cela signifiera certes pour vous quelque chose si vous êtes déjà allé là-bas. Mais, pour ce qui est du vin, l’indication Californie ne vous donnera aucune idée de son goût ou de sa qualité : elle veut tout simplement dire que 85 % au moins des raisins sont cultivés dans la région de Californie. Cette géolocalisation n’indique nullement quels cépages y sont implantés, comme c’est le cas pour un vin européen. Et pour nous autres européens, qui sommes habitués à ce qu’un vin annonce de quel château il est issu, une appellation d’origine telle que Etat de Washington est un pur non-sens. L’Etat de Washington étant immense (en comparaison d’un château, s’entend), les raisins qui y sont cultivés peuvent provenir de zones très différentes, en matière de qualité du sol. Il en va de même pour de nombreux vins produits hors d’Europe, dont les appellations mentionnent des lieux nettement plus importants que la France toute entière ! J’ai bien apprécié ce cours d’oenologie, en tout cas. Tenez, je vous mets en lien le site par lequel je suis passé. Ca m’a tellement plu que pour ma part, je rempile bientôt en compagnie d’un ami.


La greffe d’utérus

Parmi les avancées récentes les plus notables en médecine et en chirurgie, les recherches sur l’utérus retiennent tout particulièrement l’attention. Témoin, cette expérimentation réussie de spécialistes de néonatologie aux États-Unis qui viennent de tester sur des agneaux un système de poche des eaux et de placenta artificiel. Chez les humains, la transplantation d’utérus, encore expérimentale, pourrait permettre de remédier à l’infertilité utérine résultant de l’absence congénitale ou acquise d’utérus. The Conversation La greffe d’utérus semble s’inscrire dans la tendance actuelle au rapprochement de la médecine et de l’anthropotechnie. Cette dernière, définie comme l’ensemble des techniques favorisant le développement biologique et culturel de l’homme, contribue à l’amélioration de l’être humain, c’est-à-dire à l’avènement d’un homme augmenté. À l’heure où certains évoquent le transhumanisme comme le nouvel âge d’or d’une humanité renouvelée qui se sera départie des contingences traditionnellement liées à sa condition (la maladie, la vieillesse, la souffrance et même la mort), la greffe d’utérus participe bien de cette tendance à améliorer l’humain. Elle vise en effet à accroître les capacités génésiques des femmes en leur donnant ce qu’elles n’avaient pas ou n’avaient plus: un utérus. Initialement, on est loin, très loin, du Limousin. Qu’on en juge: la première greffe de ce type a eu lieu en Arabie Saoudite au début des années 2000 et s’est soldée par un échec. Par la suite, les recherches se sont poursuivies en Turquie. Puis ce sont des chercheurs suédois qui se sont penché sur la question, menant des expériences sur des animaux, comme des souris, des brebis ou encore des babouins, avant de réaliser des transplantations utérines sur des femmes. Plusieurs enfants ont pu naître à la suite de ces transplantations. Finalement, en France, l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) a validé le 5 novembre 2015 les recherches sur la transplantation utérine: l’autorisation a été accordée à une équipe du Centre hospitalier universitaire de Limoges. Le protocole validé par l’ANSM autorise la réalisation d’un essai clinique portant sur huit femmes volontaires, âgées de vingt-cinq à trente-cinq ans, n’ayant jamais eu d’enfant et en bonne santé. Les utérus greffés ne proviendront pas de donneuses vivantes mais de femmes en état de mort cérébrale, l’objectif étant d’éviter les complications chirurgicales aux donneuses, sachant que l’organe greffé n’est pas vital pour la receveuse. Les Limougeauds ne pourront que se réjouir du dynamisme de leur Centre hospitalier universitaire qui n’en est plus à son coup d’essai en matière d’innovation: on pense entre autres aux prothèses crâniennes en céramique fabriquées par l’entreprise 3DCeram ou encore, pour en revenir au domaine de la gynécologie obstétrique, à la première greffe de tissu ovarien. De leur côté, les juristes, ces coupeurs de cheveux en quatre, profiteront de l’occasion pour se poser des questions… auxquelles ils ne répondront pas forcément. Comment légiférer sur la greffe d’utérus? Dans la mesure où la greffe d’utérus n’a pas dépassé le stade expérimental, aucune intervention du législateur n’est nécessaire dans l’immédiat. Cependant, si la transplantation utérine devient une pratique clinique reconnue, elle requerra sans doute un encadrement juridique particulier tenant compte de ses spécificités. D’un côté, la greffe d’utérus s’apparente à une technique de procréation médicalement assistée (PMA). Elle poursuit en effet le même objectif, à savoir la conception d’un enfant, et sera combinée à une fécondation in vitro au cours de laquelle un don d’ovocytes sera parfois nécessaire. Si la définition de la PMA telle qu’elle résulte de l’article L2141-1 du Code de la santé publique semble actuellement trop précise et trop restreinte pour intégrer la greffe d’utérus et nécessitera sans doute quelques ajustements, il n’en reste pas moins que son régime est transposable à cette greffe. La PMA vise à remédier à l’infertilité pathologique, médicalement diagnostiquée, d’un couple. C’est aussi le cas de la transplantation utérine. Par ailleurs, la PMA concerne les couples hétérosexuels, vivants et en âge de procréer, autant de conditions qui sont applicables à la greffe d’utérus. Mais le rapprochement avec la PMA ne semble pas autoriser les transsexuels hommes devenus femmes à bénéficier d’une greffe d’utérus, leur infertilité n’étant pas pathologique. Les femmes célibataires seront également exclues si l’accès à la PMA n’est pas élargi. D’un autre côté, la greffe d’utérus est également une transplantation d’organe et doit à ce titre respecter certaines règles. Si les utérus continuent à être prélevés seulement sur des personnes en état de mort cérébrale, les difficultés devraient être limitées, les risques étant bien moins grands qu’en cas de prélèvement sur une donneuse vivante. Cela étant, la greffe d’utérus présente deux caractéristiques qui suscitent la réflexion: non seulement elle n’est pas vitale et ne vise qu’à rendre possible une grossesse, mais encore elle est éphémère puisque l’utérus sera retiré après une ou deux grossesses en raison des effets de l’immunosuppression. Partant, les difficultés juridiques se concentrent sur un aspect: la greffe d’utérus est-elle réellement thérapeutique ou non? Traditionnellement, la vocation thérapeutique est la condition sine qua non permettant à une greffe d’organe d’être réalisée. Tout dépendra donc ici du sens que médecins et juristes entendront donner au terme «thérapeutique». Ainsi, au gré de quelques aménagements, le Code de la santé publique semble tout à fait apte à encadrer la greffe d’utérus si cette dernière dépasse le stade expérimental.